Photojournaliste indépendante, Sarah Caron travaille pour la presse française et étrangère depuis une vingtaine d’années. Elle a vécu à Cuba et au Cambodge, et est basée au Pakistan depuis 2018. Voyageuse au long cours, elle réalise des sujets de fond sur les communautés qui luttent pour leur survie ainsi que sur les conditions des femmes, l’exil des réfugiés et la préservation de l’environnement.

Ses photographies ont fait l’objet d’acquisitions dans des collections françaises, dont le Centre national d’art contemporain et le musée de l’Histoire de l’immigration.

Son travail a été exposé à travers le monde : France, Espagne, Pays-Bas, Moscou, Rio, New York, Los Angeles, Tokyo, La Havane et Karachi.

Nominée au Visa d’Or en 2015 pour son reportage sur les réfugiés d’Afrique en Sicile, elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Getty Grant for Editorial Photography sur les combattants des brigades d’Al-Aqsa en Palestine, et la bourse du Pulitzer Center on Crisis Reporting sur la reforestation au Pakistan.

 

Elle a publié trois monographies, un récit et une bande dessinée :

– Odyssée moderne : Voyage avec les migrants clandestins, du Sahara à la Grande Bleue (Images en Manœuvres, 2004).

– Pakistan / Land of the Pure (Images en Manœuvres, 2010).

– Le Pakistan à vif (JC Gawsewitch, 2010).

– Movida Massala, le monde secret de la mode au Pakistan (hdbook).

– Le Pays des purs (La boîte à Bulles, 2017).

  • Nouveau fonctionnement

    Le Festival Visa pour l’Image change d’organisation pour les scolaires et s’étend sur une semaine supplémentaire.

    La première semaine sera consacrée aux classes souhaitant rencontrer un intervenant du festival. Les visites libres seront également possibles pour les classes ayant pris rendez-vous durant cette semaine.

    Lors de la deuxième semaine, les expositions au Couvent des Minimes resterons disponibles afin de permettre à plus d’élèves de profiter de notre festival. Cependant, aucune demande d’intervenant ne sera possible lors de cette nouvelle semaine d’exposition.